La situation est grave.
Et nos éleveurs ne peuvent plus attendre.
L’ensemble des parlementaires du Tarn s’est mobilisé et a co-signé une lettre adressée à la ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. Tous ont répondu présents pour défendre la filière bovine du département et exiger des solutions urgentes face aux conséquences des règles actuelles liées à la DNC.
Alors qu’aucun cas n’a été détecté dans le Tarn, les exploitations subissent des contraintes administratives et commerciales qui fragilisent leur activité. Les blocages à l’export, l’empilement des procédures et la rigidité réglementaire mettent en péril l’équilibre économique des élevages.
« Nous ne demandons pas un affaiblissement des règles sanitaires. Nous demandons des règles proportionnées, cohérentes et applicables. On ne peut pas bloquer durablement des territoires entiers d’élevage sans mettre en danger nos exploitations et le moral de celles et ceux qui les font vivre. »
Les parlementaires rappellent que la gestion de la DNC doit concilier impératif sanitaire et réalité économique. La libre circulation des animaux conditionne directement le prix de vente et donc le revenu des éleveurs.
Madame la Ministre est aujourd’hui clairement interpellée. Le Tarn attend des décisions rapides : assouplissement des règles en zones vaccinales, levée des freins à l’exportation et adaptation du cadre réglementaire pour garantir à la fois protection sanitaire et survie économique.
L’unité des parlementaires du Tarn est totale.
L’urgence, elle, est immédiate