Le mardi 8 avril 2025, une délégation de l’Amicale parlementaire de rugby (APR), conduite par son président Philippe Folliot, a été reçue par le nouveau bureau de la Ligue Nationale de Rugby (LNR). Cette rencontre de haut niveau avec les dirigeants des plus grands clubs français a permis d’accorder les violons avant l’examen d’une loi cruciale pour l’avenir et l’éthique du sport professionnel.
Ce rendez-vous institutionnel a réuni autour de Philippe Folliot de nombreuses figures du rugby français, à l’instar de Didier Lacroix (Stade Toulousain), Laurent Marti (Bordeaux-Bègles) ou encore Alain Carré (Colomiers Rugby). Pour le Sénateur du Tarn, accompagné pour l’occasion de son collègue député Philippe Bonnecarrère et de plusieurs parlementaires engagés, ce dialogue direct avec les présidents de clubs est essentiel. Il s’agit de confronter la réalité du terrain aux enjeux législatifs de demain, afin que la future loi sur la professionnalisation du sport réponde véritablement aux besoins de l’Ovalie.
Le débat s’est concentré sur les trois piliers de la proposition de loi qui sera prochainement abordée au Sénat : la lutte contre le piratage, le renforcement de la transparence — notamment sur la limitation des salaires des présidents et la prévention des conflits d’intérêts — et l’équilibre des relations entre la Ligue et la Fédération. Pour Philippe Folliot, ces mesures ne sont pas de simples contraintes administratives, mais les garanties indispensables pour protéger l’économie du rugby tout en préservant son intégrité morale face aux dérives possibles du sport-business.
Cette exigence de transparence fait écho aux valeurs que Philippe Folliot défend dans son ouvrage Ma France : « Jouer le jeu, c’est savoir prendre ses responsabilités et assumer les initiatives… C’est mépriser les intrigues et les cabales pour poursuivre la route droite que l’on s’est tracée. » En appliquant ces principes au sport professionnel, le Sénateur du Tarn milite pour une gouvernance exemplaire où l’intérêt général du rugby prime sur les intérêts particuliers. Pour les plus curieux, vous pouvez retrouver ici la synthèse de la loi déposée au Sénat.